J’aimerai ajouter quelques précisions à la réponse de Rémy, et ce par des exemples concrets que nous rencontrons tous les jours avec mes collègues.
Dans un premier temps, n’oubliez pas que tous les clients Sedo ne sont pas des domainers. La grande majorité ne connaît donc pas la procédure de transmission et n’a aucune idée de la différence entre un transfert et une transmission. Les agents de transfert passent donc beaucoup de temps dans de multiples explications, des relances (et oui…car certains de nos clients, lorsqu’ils ne comprennent pas, ne font rien et nous ignorent !) et prennent alors directement contact avec les prestataires pour faire avancer les choses.
De plus, beaucoup d’acheteurs de .fr ne sont pas français mais étrangers. Comme vous le savez, afin d’enregistrer un .fr il faut posséder une adresse postale en France (contact admin.) or la plupart du temps, les acheteurs étrangers n’en sont pas conscients. Ils cherchent alors à se procurer une adresse en France, ou à trouver un prestataire qui offre le service de « prête nom » (comme Register.eu par exemple). La plupart n’écoute pas nos conseils, la transmission stagne, et nous devons donc faire patienter le vendeur et faire avancer l’acheteur en même temps.
Notez que de petits problèmes peuvent également ralentir une procédure et demander notre intervention auprès des registrars et du registre : par exemple adresse mail titulaire manquante, invalide ou celle du voisin : ils ne peuvent pas valider la transmission par mail. Ou encore, seul un transfert est initié et nous devons donc contacter toutes les parties et les intermédiaires pour clarifier la situation…
@Tangi : détrompes toi, tous les clients ne sont pas prêts à changer de prestataire pour faire avancer la procédure. Certains veulent absolument rester chez leur registrars malgré nos avertissements, ou du moins essayer…Le client est roi
Le problème est que les exemples de transmission décris ci-dessus restent une majorité, ce qui justifie encore une commission minimale de 100€.